Le chasseur et le lion : quelle coopération culturelle pour quelles perspectives en RD.Congo?

par  Pr.  Lye M. Yoka.

La République Démocratique du Congo est un pays en crise, c’est connu. Ce qui est moins connu,  c’est que  par rapport aux tragédies qui ont émaillé la vie des Congolais depuis cinquante ans et plus,  le travail de deuil ne semble pas avoir été accompli comme il se doit.

dans le jardin de l'éxole des beaux arts/Kinshasa (photo de cikuru batumike)

dans le jardin de l’école des beaux arts/Kinshasa (photo de cikuru batumike)

1.       1. le syndrome de l’orphelin

Si le travail de deuil, c’est réconcilier le présent et le passé avec la paix, et reconnaitre le statut d’ancêtres aux morts (qu’ils soient ordinaires, héros ou martyrs),il n’a pas encore su réconcilier la mémoire avec les séquelles de la traite négrière ,des campagnes léopoldiennes, de la tragédie de Lumumba ,des rebellions à répétitions et de ses génocides camouflés. (1)

Il s’en est suivi un certain nombre de paradoxes, dont le plus remarquable pour moi, au cours des 50 ans d’indépendance, est que nous avons été globalement atteints du  « syndrome de l’orphelin » : tous à la fois enfants-soldats, victimes collatérales des massacres ; enfants-sorciers, à la merci des malédictions irrationnelles ; enfants de rue, avatars de la crise socio-économique et de l’emprise de la culture informelle. Voilà pour l’envers de la médaille. L’endroit de cette médaille, l’autre face de Janus, c’est qu’en même temps ,pendant les mêmes 50 ans, les mêmes générations ont démontré des capacités inouïes de survie et de résistance :  nous sommes tous ainsi à la fois des enfants de …cœur, avides de paix ;  enfants prodigues, flambeurs et sapeurs dans le corps et l’esprit comme pour contrevenir à la loi de la mort sans cesse présente en nous et autour de nous; enfants prodiges, génies de l’inventivité, notamment artistique comme cache-misère ou comme revendication des paradis perdus.

  2. Quête des paradis perdus

Comme pour exorciser les paniques et faire valoir les ressources et les ressorts identitaires occultés, des tentatives ont été menées par diverses politiques et dynamiques culturelles depuis 1960, qu’elles soient d’inspiration intellectuelle (Mabika Kalanda, « la remise en question, base de la décolonisation mentale » V.Y Mudimbe, « L’autre face du royaume » ),   religieuse (Cardinal Joseph Malula et le rite zaïrois de la célébration eucharistique ; ainsi que les intellectuels du Centre d’Etudes des Religions Africaines – CERA)  ou politique (Président Mobutu, «  le recours à l’Authenticité »,  Joseph Kabila, « la révolution de la modernité »), etc .

Deux moments me paraissent remarquables dans cette quête identitaire : d’abord « le recours à l’Authenticité » prôné par le président Mobutu comme antidote à l’acculturation et à la néo-colonisation mentale. Ce recours à la mémoire et à l’énergie ancestrale, tout intuitif, tout empreint de romantisme et de nostalgie d’une Afrique virginale, n’a cependant pas échappé aux dérives totalitaires du culte de la personnalité et du parti unique. Deuxième cas : la Conférence Nationale Souveraine, vaste palabre à l’africaine avec comme objectif la catharsis collective et le changement radical du système politique. L’on sait comment cette palabre, bilan autocritique a priori bénéfique, a ouvert la boite de Pandore et déclenché les violences de toutes sortes à partir de 1990.

3. Les voleurs de feu.

Si l’ex-colonie belge n’est pas arrivée à faire le deuil de la colonisation, il en est de même, mine de rien ,de l’ex-métropole et de ses héritiers, habituellement hommes et femmes de bonne foi et de bonne volonté d’autant plus qu’ils n’ont pas connu la « parenthèse de feu et de sang » (Sony Labou Tansi) de leurs pères et grands-pères colonisateurs. N’empêche : leur bonne foi et leur bonne volonté ne sont pas à l’abri des épreuves de force et des rapports de domination entre ceux qui croient avoir et ceux à qui l’on fait croire qu’ils n’ont pas, entre ceux qui croient savoir et ceux à qui l’on dénie encore, dans la pratique, tout savoir et toute mémoire…

En face des nouveaux « Noko », héritiers des ex-colonisateurs, l’on voit pourtant émerger, comme en contrepoint, de jeunes intellectuels et surtout de jeunes artistes congolais passablement avant-gardistes et anticonformistes. Le paradoxe veut que ces « voleurs de feu » ont maitrisé ou tentent de maitriser avec un certain succès, le savoir et le savoir-faire des anciens maitres, mais leur légitimité sur le plan international et parfois même national dépend encore largement des critères externes à eux. Chéri Samba, Freddy Tsimba, Faustin Linyekula, Bibish Mumbu, Jean Goubald, Vichois Mwilambwe, Samy Baloji, Dieudonné Ngangura, Pie Tshibanda, Dieudonné Kabongo, Nzey Van Musala, Mampuya, Lokwa Kanza, Denis Mpunga, Jo Munga, Clarisse Muvuba, Phoba, Balufu Kanyinda, Ray Lema, Jean Bofane, Pius Ngandu, Antoine Tshitungu (pour ne citer qu’eux), ont beau prouver combien ils sont talentueux, leur succès continue à dépendre des réseaux étroits qui s’imposent ou s’interposent à eux. Sans compter que la plupart d’entre ceux que j’ai cités ont choisi une carrière professionnelle en Europe, alors que la caution du public congolais, sur place en RDC, reste à prouver…

4 « babélisation » et «  labellisation »

C’est que ces nouveaux chantres congolais de la diversité culturelle, citoyens du monde, adeptes du nomadisme et reconstructeurs de la tour de Babel, ont volé le feu sans parvenir à bien éclairer les chemins de retour du pays natal. C’est qu’également les critères et les rites de labellisation outre-mer et outre-Atlantique ne semblent répondre qu’à deux sortes de grilles d’approche aux antipodes, mais de même valeur « exotique » : d’une part une sorte de tropisme sur des œuvres à valeur et à saveur plus au moins « indigènes »,  quelquefois sur commande des centres culturels étrangers établis en Afrique, à la limite du misérabilisme, du sensationnel, de l’apocalypse, de la superstition « fétichiste »… ;  et, d’autre part, une sorte d’atypisme qui ne semble n’applaudir dans les œuvres africaines que ce qui est « excentré », ce qui « déstructure »,   ce qui « déconstruit »,  d’autant plus outrageusement qu’elles s’inspirent des soi-disant « contemporains » européens (2).

5. Le chasseur et le lion.

Entre les deux pôles, la critique et l’anthologie des nouveaux « explorateurs » occidentaux  ont décidé une sorte d’embargo : embargo contre les arts plastiques dits « académiques », contre les musiques populaires urbaines (profanes ou religieuses) ; embargo contre les littératures francophones modernes et engagées, etc. Or comme le rappelle un proverbe africain : « on ne connaitra jamais la vraie légende du lion tant que les histoires de chasse montreront le chasseur comme le seul héros ».

Or il existe des expériences et des pratiques partenariales récentes qui sont exemplaires et prometteuses en termes de regards croisés, de domestication de la modernité à partir des matériaux du terroir ou des ustensiles de récupération. En termes aussi de vision prophétique. L’exemple du projet belgo-congolais « Yambi » (2005-2007) a montré, suite à une prospection laborieuse à travers le pays et suite à des productions professionnelles en communauté Française de Belgique, qu’entre le tropisme réducteur et un peu voyeuriste, et l’atypisme déconstructeur, il y avait place pour une gamme des possibilités géniales et originales. (3). Il en est de même par ailleurs du projet « Top 100 » entre l’ONG congolaise,  « Observatoire des cultures urbaines en RD. Congo »  et l’Université de Montréal concernant l’ethnographie de l’écoute de la musique congolaise moderne(4) :  outre des résultats de terrain inédits sur la réception de la musique populaire en milieu kinois, notamment celui des jeunes, le projet a démontré avec succès la part de l’« investissement » au sein des partenariats nord-sud ,  à travers des méthodes nouvelles d’investigation de la création et de la pratique musicales, à travers des missions d’études autant que des échanges d’informations et de formations croisées, actuelles ; et à travers la mise à disposition pour les chercheurs congolais des outils modernes de travail, de numérisation, de mise en réseau et répertoriage documentaires.

6. Lire avec «  4 yeux ».

Les sages de la cité qui savent déchiffrer les signes du temps et de l’espace, m’ont naguère dit qu’il fallait 4 yeux, 4 oreilles et 4 mains pour vraiment voir, écouter, et sentir l’ineffable. Pour cela il fallait non seulement être initié à regarder pour voir, à entendre pour écouter, à toucher pour sentir ; mais il s’agissait de s’immerger dans l’imaginaire de l’artiste-mage pour recréer à sa suite la magie…Les sémiologues, eux, m’ont appris deux choses essentielles : le signe est polysémique, et la quête de sens est tributaire du contexte. Sémiologie de la signification ou sémiologie de la communication, elle est au carrefour des grilles de lecture diverses. C’est dire combien on ne peut lire les arts africains (et congolais en particulier) qu’avec le concours de différentes disciplines et avec une certaine connivence enracinée du sujet pensant et de l’objet visé : l’anthropologie seule, avec ses nostalgies ethnologiques bon teint ne peut se satisfaire si elle ne s’adjoint les prédicats de la sociologie ou de la philosophie, autant que d’approches post-coloniales et post-modernes apprivoisées. La sociologie seule, avec ses querelles d’écoles et ses sauts dans l’inconnu ;  la critique d’art seule, avec ses questions toujours pendantes sur la relativité ; la philosophie, avec ses tendances touche-à-tout, ne peuvent se satisfaire si les enquêtes de terrain ne valident.  Les enquêtes de terrain elles-mêmes,  risquent d’être indigentes à cause des « angles de vue » ou des « illusions d’optique », ou encore des « partis pris » propres à l’enquêteur déterministe et étranger, à cause de la présence intimidante pour l’enquêté souvent néophyte, du micro ou de la camera, à cause enfin de la longue tradition de la censure et du silence dans nos pays africains.

Par ailleurs les artistes congolais en particulier, ont été tellement confrontés depuis les années 80  à de multiples expériences à travers le monde que leurs œuvres portent nécessairement la marque enrichie de la diversité protéiforme et de la polysémie. La chorégraphie de Faustin Linyekula, avec la concrescence de gestes et de discours superposés, juxtaposés, interposés, est-ce encore de la danse contemporaine ?  La sculpture de Freddy Tsimba, avec ses magies de forge et de monumentalisme, est-ce encore de l’art plastique ?  L’artiste Vichois Mwilambwe, avec ses scènes d’ « installations » et de « performances » psychodramatiques et cathartiques, est-ce encore de la peinture ? Samy Baloji, avec ses photos-gravures et des vidéos-photos aux regards incisifs, translucides qui apprivoisent tout, les ombres et les lumières d’hier et d’aujourd’hui, est-ce encore de la photographie ?   Lokwa Kanza, avec des airs butinés ici et là à partir d’inspirations inédites, est-ce encore de la rumba ? L’écrivaine Bibish Mumbu ou l’écrivain Fiston Mwanza Nasser , avec leurs récitst-chroniques atypiques, et .des anecdotes entremêlées, avec leurs dialogues à l’emporte-pièce, est-ce encore du roman ?  N’est-ce pas ce qu’on entend aujourd’hui par « cumul-art »…

7. Regarder l’Afrique à partir de l’Afrique

1°)  Depuis les années 70, il y a comme une épreuve de force épistémologique et une convocation des arts comme science, comme discipline. C’est la raison d’être des instituts d’arts comme l’Institut National des Arts, l’Académie des Beaux-Arts, l’Institut Supérieur des Arts et Métiers, l’Institut des Bâtiments Travaux Publiques, ou l’Institut d’Architecture et Urbanisme, à Kinshasa. Or, les expériences de ces instituts prouvent que derrière  le concept de « discipline » se dressent du coup d’énormes défis actuels comme celui de regarder l’Afrique à partir de l’Afrique, et d’enraciner les recherches et les pratiques tout en les ouvrant aux souffles de la modernité. Comme celui d’ induire, avec le concours des décideurs et des opérateurs culturels, une politique culturelle innovante et cohérente, avec comme priorités : professionnaliser les métiers d’art et de culture, reconnaître et promouvoir les savoirs et les savoir-faire populaires, promouvoir des industries culturelles créatives, financer et autofinancer la culture, protéger la propriété intellectuelle, activer la «diplomatie culturelle », inverser la tendance entre le « centre » en ex-métropole,  et la « périphérie » au sud…

Deux exemples me semblent éclairants par rapport à cette vision à inverser. D’abord celui du Festival International du Livre et du Film « Etonnants Voyageurs », manifestation fort médiatisée, qui s’est tenue pour la première fois en Afrique centrale (à Brazzaville, du 13 au 17 février 2013), mais qui a laissé plus d’un Congolais sur sa soif. Et pour cause ! Certes le  thème a été attractif, à savoir  « L’Afrique qui vient », autrement dit, « une  nouvelle Afrique qui entend prendre sa place dans le siècle qui commence, une Afrique qui met à mal nos discours convenus. Une Afrique dont les artistes, les écrivains, les poètes nous dessinent les contours »(5) ; le programme  a été  tout aussi alléchant, notamment avec le privilège et  l’espace particuliers  accordés aux deux Congo de dialoguer et de s’évaluer devant témoins, mais à travers leurs écrivains en principe représentatifs du génie des deux rives. Or la parole n’a été accordée qu’aux seuls représentants congolais de la diaspora pour évoquer finalement des villes de Kinshasa et de Brazzaville qu’ils n’avaient plus fréquentées depuis une dizaine d’années, si pas plus ! En plus Alain Mabanckou et Michel Le Bris, Directeurs du Festival, ont animé une conférence, en véritables  magisters  ex-cathedra, au cours de laquelle, il a été question de « littérature-monde », une façon de dénier catégoriquement (et même prétentieusement) toute forme d’existence de quelque « littérature nationale », et donc de faire valoir indirectement le « centre » par rapport à la « périphérie »(6). Sur la même veine on peut épingler l’autre Festival « nomade », CONNECTION KIN, du KVS (Koninklijke Vlaamse Schouwburg), c’est-à-dire le Théâtre Royal Flamand de Belgique : bel idéal que celui de « créer un espace libre et ouvert où la générosité a toute sa place », avec une brochette multidisciplinaire constituée essentiellement des arts visuels, du film et de la littérature. Seulement voilà : initié en 2005 et à défaut  sans doute d’un espace  néerlandophone en bonne et  due  forme comme l’ont fait les autres concurrentes, la coopération française ou la Fédération Wallonie-Bruxelles à vocation francophone, la communauté flamande est en quête d’une raison d’exister en RD.Congo ; et à ce titre, le KVS semble s’être engagé dans les mêmes sillons et les mêmes réseaux, avec comme points  focaux l’Institut Français et le Centre Wallonie-Bruxelles, et accessoirement quelques autres lieux périphériques typiquement nationaux. On ne peut pas dire honnêtement que les milieux culturels et artistiques de Kinshasa soient activement et massivement impliqués, en commençant par les autorités publiques et les institutions publiques de formation, de conservation et de diffusion culturelles. Finalement, tous comptes faits, c’est encore une fois la diaspora qui est mise en vedette, sans que l’on se pose la question de l’impact,  et du field-back, en termes d’héritages techniques, de ressourcement et d’enracinement féconds, de regards croisés, de renforcement des capacités ou d’échanges institutionnalisés… Et surtout en termes de durabilité de cette initiative ‘import-export’, « à guichet plus ou moins ouvert », selon les expressions  d’un dramaturge kinois…Et avec des sélections et des choix à l’emporte-pièce…

2°)  Regarder l’Afrique à partir de l’Afrique, c’est briser le cercle vicieux du « centre » et de « la périphérie ». Faut-il toujours se résigner à penser que toute forme de triomphe artistique et littéraire passe par Paris ou New York ?  L’écrivain kinois Zamenga Batukezanga n’a pas eu besoin de l’onction métropolitaine pour être lu par des milliers de jeunes enthousiastes dans une ville, Kinshasa, de  2 à 3  millions de lecteurs potentiels. Les Editions Hemar que dirige le professeur Kadima-Nzuji et qui couvrent les deux Congo n’ont pas eu à recourir aux bonnes grâces de Paris ou de Bruxelles pour éditer à grand tirage et avoir pignon sur rue en 5 ans d’existence. Et cela grâce notamment aux contributions littéraires de l’Association des Ecrivains de Fleuve Congo.

3°) Regarder l’Afrique à partir de l’Afrique n’exclut pas l’intégration de nos structures et initiatives propres dans des réseaux d’homologues hors d’Afrique. Mais toujours dans un dialogue équitable, même si les rapports de force  sont instables. Il faut à l’Afrique des solidarités nouvelles, horizontales,  pour des convivialités, des rationalités et des stratégies pressantes, présentes, porteuses.

4°)  Finalement, qu’apportent donc les arts et le génie africains à l’Europe, à l’Occident ? D’abord…la mauvaise conscience, au sein d’une mondialisation rouleau-compresseur, à fractures prononcées, à double vitesse, mais enrobée dans des fanfreluches en dentelles et de nouvelles évangiles paganisées pour adeptes crédules et néo- colonisés. Ensuite, ils apportent une définition et une pratique de l’art, non plus comme du luxe, non plus comme « émotion nègre et naïve » ; mais comme nouvelles rationalités, nouvelles esthétiques et nouvelles oralités urbaines ; comme restitution de la parole naguère confisquée. Il nous faut donc des approches herméneutiques dialectiques, dialogiques, intersubjectives, transdisciplinaires, mais néanmoins conniventes avec l’œuvre. Comme le note le sociologue  français Gilles Lipovetsky : « la modernité inaugurale a remporté la bataille de la quantité ; ce n’est plus ce qui va nous faire gagner des parts de marché. C’est la qualité qui doit être notre but constant. (…) La créativité en général et esthétique en particulier doit mobiliser toutes nos énergies et nos entreprises. Et cette orientation, primordiale pour notre avenir, doit commencer dès l’école. C’est l’une des grandes voies pour relever les défis de l’univers globalisé » (dans L’’Express, 29 mai 2013, p. 34)

C’est pour moi une autre façon, je le répète, d’avoir  4 yeux, 4 oreilles et 4 mains, et savoir lire au grand jour les signes du temps et de l’espace. Il y a là plus qu’une question de professionnels ; mais une question d’initiés et d’ « ayants –droits », selon l’expression d’Achille Mbembe…

Pr.  Lye M. Yoka

Institut National des Arts de Kinshasa

 

NOTES

1°)   Lye M. YOKA, « A quand le travail de deuil ? », dans Combats pour la culture, Editions Hemar, Brazzaville, 2012, pp. 42-56

2°) lire par exemple Lye M. YOKA, « Benda Bilili : éloge de la commisération », dans Le Potentiel, 26/02/2013

3°)   Lye M. YOKA, « ‘Yambi’, la fête congolaise au pluriel », dans Combats pour la culture, Hemar Editions, Brazzaville, 2012, pp.237-243

4°)   lire Bob W. WHITE et Lye M. YOKA, Musique populaire et société à Kinshasa . Une ethnographie de l’écoute, L’Harmattan,  Paris, 2010

5°)   Prospectus du Festival « Etonnants Voyageurs », 2013

6°)  Argument du Document de présentation du Congrès international des Ecrivains francophones à Lubumbashi, du 24 au 26 septembre 2012 (en marge du XIV° Sommet de la Francophonie en RD.Congo) : «  Par son enrichissement radical des imaginaires, la littérature pourrait proposer l’UTOPIE prospective d’une Afrique impliquée dans un monde global, et cela sans cesser de remettre en cause une histoire triomphaliste et univoque telle qu’imposée par l’Occident. (…)

Les écritures contemporaines demeurent les lieux d’inscription d’un autre devenir face au manque d’imagination des projets politiques. La question est de savoir ce qu’on peut attendre de la littérature, dans monde en pleine mondialisation, désormais décentré. »       

   

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