L’homme qui courait devant sa culpabilité

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Homme qui courait devant sa culpabilité (L’), est le premier recueil de Nouvelles que publie, en mai 2014, le journaliste, poète et chroniqueur suisse Cikuru Batumike. Ce recueil qu’édite l’Harmattan, dans la Collection « Ecrire l’Afrique » est une somme de cinq nouvelles inscrites dans une quête aux couleurs contemporaines. Les personnages du recueil font repentance pour les irrégularités dont ils sont responsables, directement ou indirectement. Ils espèrent se défaire du poids de la culpabilité qui pèse sur leurs consciences et vivre sans reproches leur quotidien. Ecrites sous forme de galerie de portraits, ces nouvelles mettent en lumière les réalités de vie d’une époque à Bukavu. Dans chaque récit rapporté, le personnage principal garde une vision de lui-même trop idéalisée. Mais, il se trouve vite rattrapé par le sentiment de culpabilité né des fautes morales commises. Pour s’en affranchir, un seul impératif : courir devant sa culpabilité.

« Ce recueil est une suite de Nouvelles qui se font écho. Elles s’inspirent de faits réels, dans une ville, Bukavu (RDCongo), qui m’a vu naître, autour des personnages fictifs, sur un thème qui s’est imposé à lui-même au fil de l’écriture : la culpabilité. J’avais envie de raconter des histoires au nom d’une douce nostalgie et renouer le fil avec une ville que j’aime de tout mon cœur et où je ne vis plus. »

L’homme qui courait devant sa culpabilité décrit le quotidien d’un cordonnier, d’un riche dispendieux, d’un chercheur d’emploi, d’une femme frappée de stérilité et d’un agent de renseignement zélé sous une dictature. Des textes qui se suivent, chacun dans un enchaînement d’actions, de rebondissements répondant aux caractéristiques qu’exige toute Nouvelle : peu de personnages ; une réalité psychologique moins développée que dans un roman ; une chute surprenante. Par ce premier recueil, l’auteur fait son entrée dans la grande famille des nouvellistes francophones de notre temps. Un deuxième recueil de Nouvelles de l’auteur est en préparation.

« J’y ai découvert une grande sensibilité, un regard à la fois très humain et très curieux posé sur une société qui, comme toutes les autres, mêle forces et faiblesses, zones d’ombre et de lumière » indique le journaliste Laurent Borel, qui a eu la primeur de lire ces textes.

« Ecrire l’Afrique » fait partie de différentes collections qui étoffent le catalogue des Editions que dirige Denis Pryen, Directeur général, depuis la création de la maison en 1975 à Paris. L’Harmattan c’est, en chiffre, 879 collections actuellement répertoriées, d’auteurs venus d’horizons divers, de thèmes sociétaux. L’Harmattan connait une évolution substantielle par le nombre des représentations actives dans plusieurs pays francophones. Harmattan Burkina Faso, Brazzaville, Kinshasa, Guinée, Togo, Sénégal, Côte d’Ivoire, Mauritanie et Cameroun facilitent une bonne diffusion auprès du public des lecteurs et cultive une proximité avec d’éventuels auteurs. Plus actuelle est la mise en place de l’Harmathèque, qui donne aux bibliothèques l’accès en e-books, moyennant une formule d’abonnement, sur une base mensuelle, trimestrielle ou annuelle.

L’homme qui courait devant sa culpabilité. Nouvelles. 70 pages. Collection « Ecrire l’Afrique » ISBN : 978-2-343-03215-3 EAN : 9782343032153. Bientôt en librairie. Disponible aux Editions l’Harmattan au prix de 10, 50 € l’exemplaire. Courriel : harmattan1@wanadoo.fr Courrier : 5-7, rue de l’École-Polytechnique 75005 Paris.

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